La magie du sel dans la Bible

On entend souvent parler de la Bible ou du Livre des Rois également, lorsqu’on parle de magie du sel, en effet, parce que la magie du sel est connue depuis l’antiquité et notamment depuis les temps bibliques, c’est pourquoi on entend aussi souvent parler du livre Saint, la Sainte Bible.

Très connue  du monde chrétien et de la chrétienté, la magie du sel est principalement une magie chrétienne, israélite également et hébraïque. Par ailleurs, on retrouve des dizaines de rituels différents dans toute l’Europe entière. (Voir le Livre de Mikael Hod, Les Pouvoirs Magiques du Sel)

Lorsqu’à l’Eglise le prêtre  bénit le sel, en invoquant Jésus ou encore les quatres élèments, ceci fait partit de la bénédiction, contre le mal et non forcément de la magie. Cependant, il est vrai que l’amalgame entre les deux est très largement justifié !… 

L’on pourrait penser que la magie du sel est considérée comme une magie mais considérons plutôt la magie du sel dans les Eglises comme une bénédiction émanant de Dieu à travers la foi du prêtre et non de la magie. Pour mener à bien son action, le prêtre béni le sel grâce à son sacrement qu’il a reçu de son Seigneur, le sacrément de l’ordre divin.

La consécration consiste à faire appel aux quatre élèments pour bénir et consacrer le sel lorsque le prêtre invoque et prie pour l’invocation du bien contre le mal.

Une page que je trouve très explicite sur le sujet concernant  la consécration et la purification grâce au sel béni dans les Eglises, qui est celle-ci (également à lire).

A savoir que la sorcellerie, les invocations envers Satan sont interdites dans la religion chrétienne, comme dans la religion en générale.

 

Cécile Chiromancie

La consécration du sel

Un livre magique

Le Coran ou la Bible … 

Le Saint Coran ou livre coranique, spirituel, religieux et traditionel de la religion et de la civilisation musulmane, montre bien que ce livre ou plutôt cet ouvrage est un « livre magique » !

Pourquoi ? Car il se passe quelques chose lorsqu’on le lit … 

Que vous soyez initiés, non initiés, néofites, croyants ou non croyants, ce livre veut vous révéler quelque chose.

Si dans un précédent article, j’ai parlé de la magie des objet, il est vrai que le Coran n’est pas un ouvrage ordinaire, tout comme son opposé la Bible ou encore la Thora … 

Pour comprendre ces phénomènes de magie, dans et à travers les livres; oui car vous pouvez ressentir le même phénomène en lisant un autre livre plus commun, vous pouvez comprendre que, le Coran est un ouvrage populaire qui a donc beaucoup d’impact. D’où sa véritable magie sur les gens ou la personne qui désire s’initier. 

Un croyant ou une personne née dans la religion de l’Islam est comme dirait-on « tombé dedans » !

Lorsqu’on est occident, notre approche est d’un pas léger avec toujours notre esprit critique pour la plupart. 

Hors on ne devrait peut-être pas… Que ce soit le Coran, la Bible ou tout autre livres religieux, ces ouvrages sont des livres magiques ! … 

Cécile Chiromancie

http://chiromancie.unblog.fr/

Finalement qu’est-ce la magie ? Existe-t-elle vraiment ?

Les croyances aux sortilèges en Afrique sont très répandues à cause des maladies et de la mort fréquentes dans les pays d’Afrique.

Un enfant par exemple, gravement malade a été conduit à l’hôpital sans succès de guérison, il va voir un marabout du village qui le guérit…

Un homme cherche sa femme, fait appel à un marabout, le marabout lui dit que celle-ci va très bien et qu’elle est toujours en vie. Avoir demandé 15000 chilling à son client, soit le salaire d’un paysan, il arrête sa prédiction, en lui disant « qu’il ne peut rien faire d’autre pour lui ». Ce qui semble être une pure arnaque selon une autre femme du village qui assiste à cette scène…

Effectivement, selon elle, ce marabout dit que mensonges et entourloupes et semble profiter pleinement de ses clients en leurs demandant beaucoup trop d’argent selon eux. Appelées « passe-passe » et permettant à ces marabouts de bien vivre, ses consultations ne sont en effet pas vraiment bien perçues par tout le monde dans ce village, dont certaines personnes comme  cette femme qui reste spectatrice.

Finalement, on peut se poser la question suivantes: « Pourquoi les africains font appels encore de nos jours au XXIè s.  pour leur bien-être, leur récoltes, et l’agriculture essentiellement ? »

Dans ce village, certains voir la plupart des villageois s’insultent de sorciers.

Les responsables de l’entreprise Biovet, observent depuis longtemps et de nombreuses années ces paysans-employés qui pensent dur comme fer que ses croyances sont véridiques, croyances liées à la magie noire et à ses sortilèges.

La jalousie en est la principale cause d’échec, et de non-réussite sociale en Afrique.

Les Africains noires d’Afrique, croient effectivement qu’il n’est pas possible de réussir lorsqu’untel ou untel vous observe « de loin » et vous jalouse. Ainsi, ils craignent beaucoup les autres et vivent finalement dans la peur continuelle d’autrui à cause de la jalousie des villageois qui les empêchent de réussir. Certains sont prêts à gagner plus d’argent tandis que d’autres préfèrent consulter un marabout pour savoir « qui est responsable de son propre échec ? ».

Parfois, il est vrai, nous ne sommes pas toujours responsables de nos défaites car manipulés par autrui.

Lorsqu’un crocodile veut te manger, selon le peuple Sukuma, c’est à cause d’un sortilège provenant d’une de ces femmes d’Afrique ! (soit disant sorcières !)

Les hommes là-bàs pensent que les femmes sont responsables du mal, des maladies causées sur leur territoires;d’où leur appellation de sorcière et de vouloir les supprimer et/ou de vouloir les tuer. En utilisant la contre-magie et la mort, il préfèrent les agresser jusqu’à violenter ces femmes à coups de haches ou de hachette sur leur corps!

Une femme s’est pris s’est pris trois coups de hachette, une sur le bras, l’autre sur la tête et une troisième sur l’épaule gauche comme pour chasser le maléfice …

Cécilia, une sage-femme et assez vieille femme également, est accusée de sorcellerie après avoir accouchée des nouveaux-nés mourant à la naissances. Elle a une cicatrice sur la joue gauche …

Si la mort touche certains d’entre nous chaque jour et cela aussi pour les petits nourrissons, il est vrai que nous ne pouvons pas toujours savoir qui est responsable, en l’occurence dans ce cas là, cette sage-femme n’est PAS responsable selon une logique occidentale …

Un grand docteur ou médecin du village à recour notamment à la médecine occidental tant qu’à la magie qu’il appelle force surnaturelle qu’il connaît bien puisque originaire du pays.

Parfois, les marabouts donnent des noms, ce qui n’arrangent rien, et qui est dangereux, tragique. Se sont la pauvreté, l’ignorance et les religions qui aggravent ses croyances.

Les femmes veuves sont elles-aussi insultées de sorcières lorsqu’elle touchent un héritage provenant de leur mari, protégées par la loi elles doivent toucher cet héritage mais bien souvent cela n’arrive pas.

… Une particulière fait sa cuisine elle a les yeux rouges et la pupilles très fines, persantes ! Elle sera traitée de sorcière si elle ne trouve pas vite la solution de faire évacuer cette fumée qui lui rend les yeux rouge…

Parfois un simple problème permet de résoudre un soit disant sortilège ou attaque à l’intégrité de ses femmes.

Ils pensent comme je l’ai écrit plus haut, que les conversions de chrétienté à l’Islam en seraient les causes. Les Africains croyant plus à la Bible qu’au Coran, pensent effectivment que c’est un problème religieux avant tout.

Sort pour prédire l’avenir africain en Afrique :

Prendre un mouchoir, placer qql graines à l’intérieur du mouchoir et faire brûler le mouchoir une fois la consultation terminée pour évacuer les esprits impurs et ondes maléfiques …

Source: France5″La chasse aux sorcières en Tanzanie »

(suite…)

La Sorcellerie : définition

 Source:Wikipédia-La Sorcellerie

La sorcellerie désigne souvent la pratique d’une certaine forme de magie, souvent considérée comme la plus inférieure, et dans laquelle le sorcier établit une communication avec des « entités » de caractère démoniaque. Selon les cultures, la sorcellerie fut considérée avec des degrés variables de soupçon voire d’hostilité, parfois avec ambivalence, n’étant intrinsèquement ni bonne ni mauvaise. Certaines doctrines religieuses considèrent toute forme de magie comme de la sorcellerie, la proscrivent ou la placent au rang de la superstition. Elles opposent le caractère sacré de leurs propres rituels aux pratiques de la sorcellerie.

La sorcellerie est un terme controversé et son histoire est complexe. Selon le contexte et le milieu culturel dans lequel ce mot est employé, il désigne des idées différentes, voire opposées. Chaque société possède ses propres conceptions en matière de tradition, de croyance, de religion, de rites, de rapport à l’au-delà et à la mort et d’esprits bons ou mauvais ; il est parfois impossible de trouver un équivalent d’une culture à l’autre.

Ce terme est également employé de façon péjorative en référence à la pratique de la magie. La sorcellerie est alors, dans cette acception, l’accusation portée à l’encontre de ceux qui utilisent des moyens surnaturels pour un usage réprouvé par une majorité de la société. Les croyances en ce type de praticiens de la magie se sont rencontrées dans la plupart des sociétés humaines. De telles accusations ont parfois mené à des chasses aux sorcières.Dans d’autres sociétés, les chamans ou les griots étaient non seulement bien acceptés en tant que praticiens des rituels traditionnels et d’intercesseurs avec les forces et les énergies de l’invisible, mais respectées, parfois craints, et souvent placés en positions socialement dominantes.

Pour les religions monothéistes (principalement le judaïsme, le christianisme et l’islam), la sorcellerie fut souvent condamnée et considérée comme une hérésie. La notion de sorcellerie prit une grande importance pour les catholiques et les protestants à la fin du Moyen Âge. À cette époque la sorcellerie a progressivement été assimilée à une forme de culte du Diable. Des accusations de sorcellerie ont alors été fréquemment combinées à d’autres charges d’hérésie contre des groupes tels que les Cathares et les Vaudois. Certains groupes anciens ou modernes se sont parfois plus ou moins ouvertement réclamés d’un culte « sataniste » dédié au mal.

Etymologie :

Deux origines possibles sont retenues concernant le mot sorcellerie. Certains affirment qu’il dérive de sourcier et d’autres affirment qu’il dérive du mot sort, maléfice lancé par un « jeteur de sorts ».

  • La traduction allemande est « Hexe » dérivée du vieil allemand « Hagazussa », c’est-à-dire Zaunreiterin « femme qui monte un Balai », d’où l’image traditionnelle de la sorcière en train de voler sur son Besom (mot désignant le balai).
  • En espagnol, « bruja » provient du terme ibère bruixa, et plus précisément du galicien bruxa.
  • Le mot anglais « witchcraft » est directement dérivé du vieil anglais wicca (homme chaman) et/ou wik (femme chaman). D’autres pensent que la racine commune à Witchcraft et wicca et wik serait Wit, qui désignerait la connaissance / sagesse en très vieil anglais. En réalité, sorcellerie en anglais ancien se dit wiccacraeft (d’où le terme actuel witchcraft et wicca est le masculin de sorcier (le féminin étant wicce et le pluriel wiccan). Ces mots dérivent du verbe wiccian qui signifie ensorceler, pratiquer la magie.

Les sorciers :

Selon l’acception générale et populaire du terme, le sorcier est un jeteur de sort, recourant à la magie noire et/ou blanche. Il peut être « spécialiste » d’un domaine, telle la communication avec les esprits, généralement de défunts (on parle alors plus volontiers de mage ou de voyant), ou l’animation d’êtres morts (nécromancien).

Du point de vue anthropologique, le mot sorcier peut recouvrir différentes fonctions comme chaman ou homme-médecine.

C’est aussi un personnage maléfique présent dans les contes et les légendes. Il figure désormais dans l’univers du jeu de rôles, dans l’univers de Terry Pratchett et autres, plus fantastiques, tels qu’Harry Potter.

Les Sorcières :

La sorcellerie désigne tout ce qui est considéré comme surnaturel sans appartenir à la religion officielle ou tout ce qui est relatif au mal dans ces mêmes religions. Il apparait que dans les mythologies des premières sociétés humaines (société matriarcale), la femme avait un rôle important. La religion ancienne devenant le diable de la nouvelle, le christianisme associa souvent les femmes à des rôles maléfiques telles les parques de la mythologie gréco-romaine ou encore Ève dans le mythe d’Adam et Ève, qui s’allie au serpent (agent du mal), pour plonger l’homme dans sa triste condition. Ceci explique partiellement le rôle prépondérant des sorcières à celui des sorciers dans les mythes populaires européens.

Volant dans les airs à califourchon sur son manche à balai, ainsi est représentée la sorcière dans l’iconographie populaire occidentale. Antithèse de la fée, elle a les mêmes fonctions que le sorcier, tant en anthropologie que dans les contes et légendes.

Les pratiques considérées comme de la sorcelerie :

Le terme sorcellerie est communément appliqué aux pratiques visant à influencer le corps ou l’esprit d’une personne, pratiques jugées subversives, mettant en péril l’ordre social.

Certains, comme les néo-païens, considèrent la nature maléfique de la sorcellerie comme étant une projection chrétienne. Cependant, le concept de « praticien de la magie » influençant le corps ou l’esprit d’autrui contre son gré était présent au sein de nombreuses cultures avant même l’introduction du monothéisme. En effet, de vieilles traditions de « magie blanche » ou religieuses avaient déjà pour but d’identifier ou de contrer ces praticiens. Beaucoup d’exemples de ce type peuvent être trouvés dans les textes anciens provenant d’Égypte et de Babylone. Dans les cultures où l’on croit que le sorcier a le pouvoir d’influencer le corps ou l’esprit d’autrui, il apparaît une cause crédible de maladie (chez l’homme ou l’animal), de malchance, de mort soudaine, d’impuissance ou maux divers dont l’origine paraît inexplicable. Une magie folklorique bénigne et socialement plus acceptable peut alors être utilisée pour remédier au sortilège, ou identifier le sorcier à l’origine du mal afin de s’en défendre ou d’en défaire l’enchantement.

Plusieurs pratiques magiques sont assimilées à la sorcellerie, de telle sorte que les personnes qui les utilisent ont été considérées comme des sorciers par les occidentaux, indépendamment de la culture dans laquelle ces pratiques sont en usage. Une des pratiques les plus connues consiste à fabriquer une poupée en argile, en cire ou en chiffons à l’effigie de personnes réelles et les actions qui sont effectuées sur ces poupées sont censées être transférées aux sujets qu’elles représentent (‘poupée vaudou‘ dans le vocabulaire courant, dénommée dagyde en occultisme).

 

La nécromancie, consistant à demander à l’âme d’un mort de révéler l’avenir, est également considérée comme une pratique typique de la sorcellerie. La sorcière biblique d’Endor est censée l’avoir pratiquée en faisant apparaître le spectre de Samuel (ou du diable métamorphosé en Samuel) à Saül.

Les croyances traditionnelles et populaires attribuent divers types de pouvoirs (acquis par contrat démoniaque dans la tradition chrétienne et monothéiste plus généralement) ont été prêtés aux sorciers : voler dans les airs, tourmenter l’esprit de leurs victimes. Les lutins, dans l’univers des contes, peuvent leur servir d’auxiliaires. Certaines pratiques considérées comme subversives ou abusives et parfois criminelles tombent sous le coup de la loi.

Croyances anciennes du Proche et Moyen-Orient :

 Comme le montrent certains textes antiques, la sorcellerie a joué un rôle aussi bien dans l’Égypte ancienne qu’en Mésopotamie, comme à Babylone. Cet extrait du Code d’Hammourabi (environ 2000 Avant J.-C.) : « si un homme en accuse un autre de sorcellerie, sans justification, celui qui est accusé doit aller à la Rivière Sainte ; Il doit plonger dedans, et si la Rivière Sainte le vainc, l’accusateur pourra prendre la maison du sorcier pour sienne » en témoigne.

La sorcellerie dans le Tanakh (Bible hébraïque, Ancien Testament) :

Dans la Bible, les références à la sorcellerie sont nombreuses ; les fermes condamnation de la pratique n’y sont pas tant basées sur la suspicion de supercherie, mais bien sur la notion que la magie en elle-même est une pratique abominable. (cf. Deutéronome 18:10–11 « Qu’on ne trouve chez toi personne (…) qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. », Exode 22:18, « Tu ne laisseras point vivre la magicienne. »).

Le récit de Saul rendant visite au sorcier de En Dor (I Samuel 28) nous montre qu’il croit fermement en l’évocation, par le sorcier, de l’ombre de Samuel. Enfin, d’après le Lévitique 20:27, « Si un homme ou une femme ont en eux l’esprit d’un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort ; on les lapidera : leur sang retombera sur eux. »

La sorcellerie dans le Nouveau Testament

L’interdiction de la sorcellerie dans le Nouveau Testament semble similaire (Épître aux Galates 5:20, comparé à Apocalypse 21:8, 22:15 et Actes des Apôtres 8:9, 13:6).

À supposer que la croyance en la sorcellerie relevait de la superstition populaire, il est étrange de ne rien trouver suggérant que l’aspect maléfique de ces pratiques ne reposait que sur le fait de prétendre être en possession de pouvoirs qui n’existent pas.

Quelques interrogations s’élèvent de nos jours, quant à savoir si le mot pharmakeia, utilisé dans l’Épître aux Galates, trouve une traduction juste avec le terme « sorcellerie ». En effet, ce terme était communément utilisé pour parler de l’usage maléfique de drogues comme les poisons, les contraceptifs ou les substances permettant d’interrompre les grossesses.

La Sorcellerie Selon le Judaïsme :

Les juifs ont souvent été perçus comme sorciers dans l’Europe du Moyen Âge, et persécutés à ce titre durant les siècles de chasse aux sorcières. Mais la grande majorité d’entre eux, perçoivent la pratique de la sorcellerie comme une forme d’idolâtrie, et donc une offense au judaïsme et à son Dieu.

Cependant, un petit groupe de juifs orthodoxes, qui étudient la Kabbale, croit en la magie. Dans la pratique, les rituels sont très différents de la sorcellerie « traditionnelle », mais le fondement (utiliser des forces surnaturelles pour influer sur le monde physique) reste identique. Depuis le siècle des Lumières, la plupart des juifs ont cessé de croire en la Kabbale, et considèrent ces pratiques comme ridicules.

Certains néopaïens pratiquent une forme de magie, syncrétisme du mysticisme juif classique et de sorcellerie moderne. Une référence notable de ce sujet est le livre d’Ellen Cannon Reed : The Witches Qabala: The Pagan Pat hand the Tree of Life. Ce livre ainsi que le Zohar ont été une source d’inspiration pour plusieurs sectes comme par exemple le centre de la Kabbale.

La sorcellerie selon l’Islam :

L’islam reconnaît la réalité de la magie ou sorcellerie (Sihr ), de la voyance, de la divination et de l’astrologie qu’il interdit formellement (Coran, 2 : 102). Il les juge maléfiques. Les sorciers et les devins sont accusés de renier Dieu, nier son unicité (tawhid ) et ses attributs, ces pratiques sont considérées comme des pêchés majeurs relevant de l’associationnisme (shirk ) et de la mécréance (kûfr ). La loi islamique ( charia ) condamne les sorciers à la peine de mort , bien que leur sincère repentir peut-être accepté dans certains cas et sous certaines conditions. L’astrologie, la voyance, la tarologie … font partie intégrante de la sorcellerie selon le hadith qui dit que « Quiconque apprend une part d’astrologie a acquis une part de la sorcellerie; sa part de celle-ci augmente suivant ce qu’il acquiert de celle-là » (rapporté par Abou Dawoud).

La pratique en elle-même est semblable à celle en usage dans d’autres cultures. Elle s’apparente à des rites occultes et sataniques, elle consiste en des offrandes et des sacrifices d’animaux destinés au démon, à l’utilisation d’amulettes protectrices, de pentagrammes et d’incantations inintelligibles. Le sorcier se mettant sous l’égide du diable et des démons, fait appel à des forces du monde de l‘invisible (Alam al ghayb ) tels que les mauvais génies afin de lancer ses sortilèges jusqu’à semer la désunion entre l’homme et son épouse.

« Or, il y avait des mâles parmi les humains qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns mais cela ne fit qu’accroître leur détresse. » (Coran, 72 : 6)

Ces sorts qui sont accusés de graves troubles d’ordre psychologique, psychique, physique, relationnel et émotionnel ne peuvent être annulés qu’à l’aide d’une ruqya (lecture du Coran) tel que le recommande la sunna et le Coran .

« Nous faisons descendre du Coran, ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants. Cependant, cela ne fait qu’accroître la perdition des injustes. » (Coran, 17 : 82).

De nos jours, ces pratiques subsistent encore principalement en raison de rituels antéislamiques qui imprègnent encore certaines croyances.

La Sorcellerie Africaine :

Le continent africain recueille un large éventail de religions traditionnelles. Le terme de guérisseur, souvent proposé pour traduire inyanga, a été mal interprété, et est devenu « celui qui soigne en ayant recours à la magie », loin de son sens originel de « celui qui diagnostique et soigne les maux causés par la magie ».

Les combinaisons de croyances et pratiques de l’Église catholique romaine et des traditions, croyances et pratiques religieuses ouest-africaines ont directement contribué à l’émergence du syncrétisme religieux que l’on remarque en Amérique latine, avec des pratiques, entre autres, comme le Vaudou, l’Obeah, le Candomblé ou la Santeria.

Dans les traditions sud-africaines, il y a trois différents types de personne qui pratiquent la magie. La thakatha est habituellement traduit comme la « sorcière », et est considérée comme un personnage malveillant qui pratique secrètement afin de nuire à autrui. Le sangoma est un devin, parfois un diseur de bonne aventure, dont les services sont requis pour détecter la maladie, prédire le futur, voire identifier le coupable d’un méfait. Il a également quelques notions de médecine. Enfin, le inyanga est souvent traduit par le terme guérisseur (bien que de nombreux Sud-Africains remettent en cause cette traduction, puisqu’elle perpétue l’idée erronée d’un guérisseur recourant à la magie). La tâche du inyanga est de conjurer le mauvais sort et de fournir à ses clients les gris-gris nécessaires. Parmi ces trois personnages, la thakatha est presque toujours femme, le sangoma est habituellement une femme, tandis que le inyanga est presque toujours un homme.

Répressions de la sorcellerie :

De nombreux pays, notamment en Afrique, punissent les pratiques de sorcelleries.

La sorcellerie au Cameroun :

Le code pénal, dans son article 251, réprime les pratiques de sorcellerie :

« Est puni d’un emprisonnement de deux à dix ans et d’une amende de 5 000 à 100 000 francs celui qui se livre à des pratiques de sorcellerie, magie ou divination susceptibles de troubler l’ordre ou la tranquillité publique, ou de porter atteinte aux personnes, aux biens ou à la fortune d’autrui même sous forme de rétribution. »

Films, Séries et Dessins Animés en rapport avec la sorcellerie

Bibliographie

 

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